canadienne-française
- lemme
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- forme de canadien-français adjectif
- forme
Prononciation et analyses de « canadienne-française » 1 analyse · 0.0 occurrences par million
| lemme | catégorie | analyse | prononciation | fréq. |
|---|---|---|---|---|
| canadien-français | adjectif | singulier féminin | ka.na.djɛn.fʁɑ̃.sɛz |
Formes, analyses, prononciation et fréquences : base LeXiK (G, noyau). Fréquences en occurrences par million de mots (sous-titres) ; la fréquence d'une analyse est la part de cette analyse dans les corpus étiquetés, celle d'un lemme la somme de ses analyses.
Lemmes dont « canadienne-française » est une forme
Définitions de « canadien-français » adjectif · masculin et féminin · fréq. 0.0
féminin : canadienne-française · pluriel : canadiens-français
« canadienne-française » est une forme de ce lemme : singulier féminin.
Formes de « canadien-français » 4 : canadien-français, canadienne-française, canadiens-français, canadiennes-françaises
- canadien-français ka.na.djɛ̃.fʁɑ̃.sɛ[z] singulier masculin
- canadienne-française ka.na.djɛn.fʁɑ̃.sɛz singulier féminin
- canadiens-français ka.na.djɛ̃.fʁɑ̃.sɛ[z] pluriel masculin
- canadiennes-françaises ka.na.djɛn.fʁɑ̃.sɛz pluriel féminin
adjectif
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variantedésuet
Variante orthographique de canadien français.
- Il devenait évident au parti anglais qu’il ne pouvait espérer de collaboration d’une assemblée législative composée majoritairement de membres des professions libérales et de petits marchands canadiens-français plus soucieux de préserver leurs bases électorales et d’améliorer leur propre situation que de favoriser la prospérité de la colonie, telle que comprise par les marchands et bureaucrates anglophones. — Jean Hamelin (dir.), Histoire du Québec, Edisem, 1977, page 316
- Quant à moi, on ne savait trop à qui me donner. À mes manières on me croyait Anglais, à mon visage on me prenait pour un Italien, à mon langage on était assez porté à me reconnaître pour un compatriote. Mais de quelle province ? C’était une autre affaire. Je n’étais point du Sud, c’était bien clair. Mais étais-je Normand, Picard ou Breton ? C’était bien difficile à dire. Je n’avais l’accent d’aucune de ces provinces en particulier, mais un peu de tout cela mêlé ensemble. Je mettais tout le monde d’accord en disant que j’étais Américain. Cela répondait à toutes les suppositions. Je voulus dire que j’étais canadien-français. Autant aurait-il valu leur annoncer que je venais de la lune. Il est complètement sorti de l’esprit du peuple en France qu’il y ait un Canada. Ceux qui me comprirent crurent que j’étais un sauvage, et on m’accabla de mille sottes questions. — Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, Charles Guérin, G.H. Cherrier, éditeur, Montréal,...
- Ce que j’essaie de dire, c’est que la situation canadienne-française ne peut pas se penser sans penser la domination; que la question du sujet québécois ne peut pas se poser sans évoquer la position de colonisé et de dominé du Bas-Canada et des Canadiens français. — Sébastien Mussi, Le nous absent, Liber, Montréal, 2018, page 54
1 autre exemple
- En 1954, Raymond Lévesque, comme beaucoup d'artistes « canadiens-français » de cette époque, Félix et Léveillé notamment, part s'installer à Paris parce qu'ici, la chanson d'expression française passe nécessairement par la France. — La Presse canadienne, L'auteur-compositeur-interprète Raymond Lévesque est décédé,...
Source : « canadien-français », Wiktionnaire, section adjectif (CC BY-SA 3.0).
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