dévoûment
- lemme
-
- nom commun masculin
- forme
-
- phonétique /de.vu.mɑ̃[t]/
- orthocode dé.voû.ment°
- voir aussi rimes
Prononciation et analyses de « dévoûment » 1 analyse
| lemme | catégorie | analyse | prononciation | fréq. |
|---|---|---|---|---|
| dévoûment | nom commun | singulier masculin | de.vu.mɑ̃[t] |
Homophones : dévouement, dévouements
Formes, analyses, prononciation et fréquences : base LeXiK (B, noyau). Fréquences en occurrences par million de mots (sous-titres) ; la fréquence d'une analyse est la part de cette analyse dans les corpus étiquetés, celle d'un lemme la somme de ses analyses.
Définitions de « dévoûment » nom commun · masculin
pluriel : dévoûments,dévoûmens
Formes de « dévoûment » 3 : dévoûmens, dévoûment, dévoûments
- dévoûmens de.vu.mɑ̃[z] pluriel masculin
- dévoûment de.vu.mɑ̃[t] singulier masculin
- dévoûments de.vu.mɑ̃[z] pluriel masculin
nom commun · masculin
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Archaïqueorthographe d’avant 1835
Orthographe ancienne de dévouement.
- Oh ! monsieur, les dévoûments de la femme sont sublimes ! — Honoré de Balzac, Le Médecin de campagne, 1833, édition de 1845, chapitre quatrième
- Le dévoûment est rare, surtout sans solde, sans espérance, comme le concevait Modeste. — Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844
- — Tenez, je vous crois ; vous avez l’air d’un brave jeune homme. D’ailleurs votre fortune est peut-être au bout de votre dévoûment. — Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, 1844, réédition Les Classiques de Poche, page 195
2 autres exemples
- On ne peut pas demander à un gendre le dévoûment qu’on est en droit d’attendre d’un fils. — Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846
- Il en est un pur et calmant, C’est le frisson du dévoûment Par qui l’âme est secrètement Récompensée ; […] — Maurice Rollinat, « Les Frissons », Les Névroses, 1ʳᵉ partie « Les Âmes », Fasquelle,...
Source : « dévoûment », Wiktionnaire, section nom commun (CC BY-SA 3.0).
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