Adjectif — épicène
/aʁpitɑ̃/
Syllabes : aʁ.pi.tɑ̃
Orthocode : ar.pi.tan
Fréquence
0.0
composite /M
0.0
FrWaC
Fréquences par million de mots. Composite = moyenne géométrique des sources disponibles. En savoir plus
Définitions
-
1.
Relatif à l’Arpitanie.
-
2.
Relatif à l’arpitan.
Ce n’est pas la première fois que le projet d’une graphie commune est envisagé : vers la fin des années 70, le mouvement arpitan aussi avait proposé une graphie unitaire pour un francoprovençal standard baptisé arpitan.
Étymologie
Du francoprovençal arpitan (« montagnard ou berger »),dérivé de arp, avec le suffixe -itan. Arpitan est formé à partir de la racine pré-indo-européenne alp-, dans sa variante dialectale moderne arp- ; en langue arpitane, ce mot ne désigne non pas la « montagne », une « forme de relief élevé », comm…
Formes fléchies
| Forme |
Phonétique |
Traits |
Syllabes |
Orthocode |
| arpitan |
/aʁpitɑ̃/ |
qualificatif, masculin, singulier |
aʁ.pi.tɑ̃ |
ar.pi.tan |
| arpitane |
/aʁpitan/ |
qualificatif, feminin, singulier |
aʁ.pi.tan |
ar.pi.tane° |
| arpitanes |
/aʁpitan/ |
qualificatif, feminin, pluriel |
aʁ.pi.tan |
ar.pi.tane°s° |
| arpitans |
/aʁpitɑ̃/ |
qualificatif, masculin, pluriel |
aʁ.pi.tɑ̃ |
ar.pi.tans° |
NOM — masculin
/aʁpitɑ̃/
Syllabes : aʁ.pi.tɑ̃
Orthocode : ar.pi.tan
Fréquence
0.0
composite /M
0.0
FrWaC
Fréquences par million de mots. Composite = moyenne géométrique des sources disponibles. En savoir plus
Définitions
-
1.
Langue gallo-romaine parlée en Arpitanie, c’est-à-dire la majeure partie du Val d’Aoste, de la Romandie, et de Rhône-Alpes, ainsi qu’une partie de la Franche-Comté, du Piémont, de la Saône-et-Loire, et des Pouilles.
Même de nos jours encore, les linguistes discutent cette langue et son appellation : tantôt en affirmant que ses caractéristiques ne suffisent pas à la décrire, tantôt pour trouver un autre nom au francoprovençal, écrit avec trait d’union ou sans, appelé « français du Sud-Est » ou encore « arpitan » (cf. Tuaillon 1983: 5sq.).
A Genève, décembre est le mois de l’escalade. Durant plusieurs siècles, les festivités furent l’objet de polémiques. Fallait-il fêter une victoire contre ceux qui voulaient réintroduire l’Église de Rome dans la cité de Calvin ? Et si oui, de quelle manière ? Il y avait eu des morts, 72 côté savoyard, 18 chez les Genevois. Ne fallait-il pas les respecter ? Les honorer ?,.. Ces hésitations appartiennent désormais au passé. L’Escalade joue aujourd’hui le rôle de véritable fête nationale locale, et son hymne, le « Cé qu’è lainô », est chanté à toutes les fêtes patriotiques de Genève. En voici la première strophe, en arpitan :
Cé qu’è lainô, le Maître dé bataille,—
Que se moqué et se ri dé canaille,
A bin fai vi, pè on desande nai,
Qu’il étivé patron dé Genevouai
et en français :
Celui qui est en haut, le Maître des batailles,
Qui se moque et se rit des canailles,
A bien fait voir, par une nuit de samedi,
Qu’il était patron des Genevois.
Étymologie
Du francoprovençal arpitan (« montagnard ou berger »),dérivé de arp, avec le suffixe -itan. Arpitan est formé à partir de la racine pré-indo-européenne alp-, dans sa variante dialectale moderne arp- ; en langue arpitane, ce mot ne désigne non pas la « montagne », une « forme de relief élevé », comm…
Formes fléchies
| Forme |
Phonétique |
Traits |
Syllabes |
Orthocode |
| arpitan |
/aʁpitɑ̃/ |
commun, masculin, singulier |
aʁ.pi.tɑ̃ |
ar.pi.tan |