État-prison
« État-prison » comme forme 1 analyse · 0.0 occurrences par million
| lemme | catégorie | analyse | prononciation | fréq. |
|---|---|---|---|---|
| État-prison | nom commun | singulier masculin | e.ta.pʁi.zɔ̃[n] |
Formes, analyses, prononciation et fréquences : base LeXiK (B, etendu). Fréquences en occurrences par million de mots (sous-titres) ; la fréquence d'une analyse est la part de cette analyse dans les corpus étiquetés, celle d'un lemme la somme de ses analyses.
État-prison nom commun · masculin · fréq. 0.0 niveau étendu
pluriel : États-prisons
2 formes État-prison, États-prisons
- État-prison e.ta.pʁi.zɔ̃[n] singulier masculin
- États-prisons e.ta.pʁi.zɔ̃[z] pluriel masculin
nom commun · masculin
Étymologie. Termecomposé de État et de prison.
-
État qui prive considérablement les libertés et qui contrôle sa population.
- Il faut résister à ce refus incantatoire de l’enfermement. Comment faire l’hypothèse que l’ensemble des États démocratiques modernes tolèrent une institution qui représenterait en elle-même une atteinte à la dignité de la personne ? Les seuls pays sans prison sont des “États-prisons”, où la privation de liberté est telle que la prison devient superflue. Une démocratie se caractérise au contraire par le fait que la prison y existe, et que ceux qui ne sont pas en prison sont libres. — Claude d’Harcourt, Le système pénitenciaire est-il réformable ?, 2008, pp. 19 à 26
- La Corée du Nord est parfois décrit comme un État-prison.
- Aucune démocratie, aucun Etat démocratique ne fait l’économie de la prison. Les seuls Etats sans prison sont… les Etats-prisons, c’est-à-dire ceux dont la forme politique tout entière est un enfermement. — Jérôme Filippini, Quelle prison pour quel état de droit ?, 2008, pages 29 à 40
Source : « État-prison », Wiktionnaire, section nom commun (CC BY-SA 3.0).
Aucune entité Wikidata ne porte ce nom.
